06:30 · Cambodge
Le Cambodge par la table
Sentir. Goûter. Cuisiner.
Un voyage culinaire par les marchés, les gestes, les mots et les repas — avant de passer soi-même en cuisine.
Le matin
Le Cambodge se mange tôt.
Avant même de parler de grands plats, il y a les bouillons, le riz, les nouilles, les grillades et les marchés qui s’installent. La cuisine commence par une ambiance, pas par une fiche technique.
Entrer dans les carnets08:00 · Marché
Le produit donne le ton.
Trois produits, trois façons de comprendre la cuisine cambodgienne sans répéter les mêmes assiettes.
Kampot
Le parfum avant le piquant.
Le poivre frais se choisit comme un produit, pas comme une poudre à ajouter machinalement.
Acidité
Le tamarin donne de la profondeur.
Une acidité ronde, fruitée, qui construit une sauce sans la rendre agressive.
Fermentation
Le prahok travaille en arrière-plan.
Salé, fermenté, intense : bien dosé, il donne de la profondeur sans prendre toute la place.
11:00 · Le geste
Tout commence par la main
Piler change la texture. Et le parfum.
Citronnelle, galanga, curcuma, combava : on ne les empile pas. On les travaille dans un ordre, jusqu’à ce qu’ils deviennent une seule base aromatique.
Voir les ateliers12:30 · À table
On ne cuisine pas un plat seul.
Le riz calme. Les herbes réveillent. Une soupe apporte de la légèreté. Un condiment change la bouchée. C’est l’ensemble qui fait le repas.
Comprendre la table16:00 · Les mots
Comprendre avant de mémoriser
Un mot inconnu ne devrait jamais bloquer une recette.
Ouvrir le glossaire19:00 · À vous de cuisiner
Deux portes d’entrée
Maintenant, on passe en cuisine.
Les recettes restent guidées et ajustables, mais l’objectif est d’abord de donner envie : comprendre le geste, puis cuisiner.

